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miercuri, 23 mai 2012
vineri, 18 mai 2012
Strada Gutenberg
(Cum apar în mintea ta gesturile celui de lângă tine? Dar
vorbele? Ești capabil să îl înțelegi pe el sau ești doar disponibil să îl
asculți? Ce senzație îți lasă respirația celuilalt? Dar amprentele lui pe pielea
ta? Îți place? Te-ai gândit la vreun sens sau doar te joci? Dar care e sensul? Îl
cauți? Trăiești din imaginație sau pur și simplu nu ai curaj? Te-ai putea
pierde aici? De ce îți e teamă? Chiar tu ești acela? Nu te recunoști? Ce s-a
schimbat? Era necesar? Ce înseamnă pentru tine fericirea? Crezi? Câte tipuri de
ploaie cunoști? Dar de tristețe? Le grupezi? Ai experimentat totul? Cât timp
dormi? Visezi? Ce îți dorești acum? )
În dimineața asta Karl l-a întâlnit pe Karl. Mergeau pe strada Gutenberg, pe lângă ferestrele caselor cu perdele în vânt și flori în glastre, muți de uimire.
joi, 17 mai 2012
nu aș fi putut spune mai bine decât Anne:
“You will lose someone you can’t live without,and your heart will be
badly broken, and the bad news is that you never completely get over the
loss of your beloved. But this is also the good news. They live forever
in your broken heart that doesn’t seal back up. And you come through.
It’s like having a broken leg that never heals perfectly—that still
hurts when the weather gets cold, but you learn to dance with the limp.”
― Anne Lamott
Adele - Make You Feel My Love
& you survive. (s:)
― Anne Lamott
Adele - Make You Feel My Love
& you survive. (s:)
marți, 15 mai 2012
Chloe și vioara fără corzi
Nerăbdătoare, Chloe privește pe fereastră. Își simte trupul plin, iar ochii ei mari caută asiduu puncte de sprijin. Se ridică de pe saltea dintr-odată, ca un soldat chemat la raport, apoi își întinde brațele spre tavan până când pare că aproape i s-au desprins de umeri. Nimic nu se compară cu un somn bun. Acele nopți vii i-au măcinat gândurile într-o agonie continuă. Acum însă, în corpul ei, celulele și-au regăsit locul. Sub pielea roasă de nedumerire, se unesc linii vineții sub forma unei mandale. Poate ar trebui să fac o plimbare.
Apa
clocotește. Din ibric țâșnește o licoare fierbinte, de culoarea mugurilor de cireș.
Chloe o soarbe încet, gânditoare. Până la
urmă nu am primit nici un răspuns. Se ridică de pe scaunul din bucătărie și
începe să răsfoiască un album. Imagini în negativ îi aleargă în fața ochilor
precum caii scăpați din manej. Caii aleargă pe câmpii din aburi, pe câmpii din carton. Orele
se rotesc, redându-i zilei măsura ei egală. Ar fi vrut să vină, să nu o lase
aici, să se risipească.
Trebuie să fi fost o femeie desăvârșită.
Trebuie să fi fost o femeie desăvârșită.
Înăuntru pătrunde un miros
dulceag, de salcâm în floare. Zgomotele se rostogolesc pe podea, ghemuri. Nu
mai crede. Nu a crezut niciodată cu adevarat. Corzile
împletite cândva în interior s-au rupt în acea zi. De atunci, în mintea ei
răsună un ecou străin: un fel de muzică pe care o poartă cu sine oriunde și
care se răspândește cu intensitate diferită în fiecare organ. Cântă, cântă, cântă!
duminică, 13 mai 2012
marți, 27 martie 2012
semn

nu stiu de ce scriu dupa atata timp aici. am tot reflectat la problema asta cu scrisul si cred ca e ceva bun. foaia e un confident tacut, dar intelegator. cine isi doreste mai mult? nici nu cred ca mai e cineva pe aici..hei! ma aude cineva? heeeei!? (ecoul)
cum credeam, nimeni.
cui ii mai pasa de un blog parasit...
joi, 8 septembrie 2011
souvenirs
Aujourd’hui, j’ai un dilemme
En essayent de prendre en photo
une cheville que j’ai trouvée
Jetée dans le lit de Cécile
Je n’ai pas pu me rendre compte
Si celle-là appartenait
A une jeune femme ou
A un jeune homme ravi
D’une incertitude d’être ou ne pas être sois même
...............................................................................
Chanson pour Héloïse
Une chanson hédonique je le voue, à toi, Héloïse !
Je veux te dire que je t’aime
Même si ton visage m’est encore inconnu
Même si la pluie a quitté les cieux
Et maintenant elle tombe d’une terre sèche
-comme tu vois, les choses sont changées-
(Ils se sont aussi ennuyés
De cette banalité qui nous entoure
Et ils ont renversé les rôles pour se divertir un peu - comme en théâtre-
Les plantes cherchent les racines parmi les nuages
L’arc-en-ciel s’est collé sur le désert)
Je veux t’embrasser avec force
Sans devenir pathétique
En espérant que derrière cette embrassade
Je trouverai la personne que je n’ai jamais été
....................................................................................
Chanson pour soi-même
Ses yeux grands
D’une expressivité obsédante
Ont frappé toujours les amants d’ennui
Elle a fumé avec nostalgie
Sa sensualité aux lèvres
D’une autre femme –proche d’un dernier rendez-vous
Elle voudrait être parfaite
Pour soi-même parce que les opinions des autres ne comptaient plus
Son rôle n’était pas si difficile
Chaque matin elle se résignait
De rester seulement un point
A la confluence d’un aiguillon et un veston
Parce qu’elle savait aussi
Que son visage n’était qu’une tête d’épingle pour lui
.....................................................................................
Une fois par mois
Tu dois faire ordre
Parmi tes penssés…tu dois prendre tes souvenirs
-devenus des pièges dans le présent-
Et les cacher dans la poche d’une première femme qui crie de plaisir
Tu dois prendre aussi les mots qu’il t’a jetés avec insolence…couper les paroles doux
(Et faire avec elles des nectars pour les fées)
Déshabiller les désirs …accrocher les rêves dans le sapin de noël
-peut-être ainsi ils s’accompliront-
Maintenant…avec une raison nue
Dit-lui que tu l’aimes
S’il te réponds : »moi (non)plus »
Il faut que tu fermes toutes les portes de la solitude
En attendant la paranoïa
Mais…s’il t’ignore
Tu dois révéler tous les secrets
Pour en faire venir les hommes qui toujours auraient voulu
Etre des femmes fatales …
En essayent de prendre en photo
une cheville que j’ai trouvée
Jetée dans le lit de Cécile
Je n’ai pas pu me rendre compte
Si celle-là appartenait
A une jeune femme ou
A un jeune homme ravi
D’une incertitude d’être ou ne pas être sois même
...............................................................................
Chanson pour Héloïse
Une chanson hédonique je le voue, à toi, Héloïse !
Je veux te dire que je t’aime
Même si ton visage m’est encore inconnu
Même si la pluie a quitté les cieux
Et maintenant elle tombe d’une terre sèche
-comme tu vois, les choses sont changées-
(Ils se sont aussi ennuyés
De cette banalité qui nous entoure
Et ils ont renversé les rôles pour se divertir un peu - comme en théâtre-
Les plantes cherchent les racines parmi les nuages
L’arc-en-ciel s’est collé sur le désert)
Je veux t’embrasser avec force
Sans devenir pathétique
En espérant que derrière cette embrassade
Je trouverai la personne que je n’ai jamais été
....................................................................................
Chanson pour soi-même
Ses yeux grands
D’une expressivité obsédante
Ont frappé toujours les amants d’ennui
Elle a fumé avec nostalgie
Sa sensualité aux lèvres
D’une autre femme –proche d’un dernier rendez-vous
Elle voudrait être parfaite
Pour soi-même parce que les opinions des autres ne comptaient plus
Son rôle n’était pas si difficile
Chaque matin elle se résignait
De rester seulement un point
A la confluence d’un aiguillon et un veston
Parce qu’elle savait aussi
Que son visage n’était qu’une tête d’épingle pour lui
.....................................................................................
Une fois par mois
Tu dois faire ordre
Parmi tes penssés…tu dois prendre tes souvenirs
-devenus des pièges dans le présent-
Et les cacher dans la poche d’une première femme qui crie de plaisir
Tu dois prendre aussi les mots qu’il t’a jetés avec insolence…couper les paroles doux
(Et faire avec elles des nectars pour les fées)
Déshabiller les désirs …accrocher les rêves dans le sapin de noël
-peut-être ainsi ils s’accompliront-
Maintenant…avec une raison nue
Dit-lui que tu l’aimes
S’il te réponds : »moi (non)plus »
Il faut que tu fermes toutes les portes de la solitude
En attendant la paranoïa
Mais…s’il t’ignore
Tu dois révéler tous les secrets
Pour en faire venir les hommes qui toujours auraient voulu
Etre des femmes fatales …
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